MÉTRO BOULOT DODO | TT Plaisançois

MÉTRO BOULOT DODO

FRANCE. Alourdissement du dispositif couvre-feu. C'est la principale annonce faite, jeudi 22 octobre, par Jean Castex en direct de Macrongrad (ex Lutèce), lors d'une conférence de presse. Afin d’essayer de lutter contre la deuxième (?) vague de l'épidémie de Covid-19, le gouvernement a décidé d'imposer le couvre-feu à 54 départements et à la Polynésie française. Au total, 46 millions de personnes se retrouvent ainsi contraintes à un confinement, entre 21 heures et 6 heures. La mesure entre en vigueur à minuit, dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 octobre, pour une durée de six semaines. Le délai initial, annoncé il y 8 jours, passe ainsi de 4 à 7 semaines. Mais que les enfants se rassurent, nous devrions avoir une fenêtre de tir pour les achats de Noël.

HAUTE-GARONNE. Les décisions du tribunal administratif de Toulouse concernant les salles de sport se suivent et ne se ressemblent étrangement pas. Après avoir donné raison début octobre aux patrons de 45 salles qui contestaient un arrêté préfectoral les obligeant à fermer leurs établissements pour lutter contre l'épidémie de Covid-19 (de nombreux jugements de divers tribunaux administratifs français ont en effet retoqué les récents abus de pouvoir de l’Etat), le tribunal administratif de Toulouse vient de rejeter deux nouvelles demandes, dont celle du Toulouse Université Club et de ses 6200 adhérents. Dernier espoir pour un combat contre l'agisme au Conseil d’Etat.

PLAISANCE-DU-TOUCH. Confirmant la loi physique de l'emmerdement maximum, les A440M de Francazal n’ayant de cesse que de raser nos habitations à très basse altitude, nous conseillons fortement le port du casque en complément de celui du masque.

TENNIS DE TABLE. Se fiant au nombre extrêmement disparate de journées de championnat effectuées par toutes les équipes de France et de Navarre, aux forfaits décidés pour certains et non pour d’autres, au critérium fédéral qui s'est déroulé partout en France - sauf en N1 et en Occitanie, se fiant également au nombre de clubs qui jettent ou qui vont jeter l’éponge, à l’interdiction absurde de la présence en salle des licenciés majeurs, et au final à une équité sportive totalement inexistante, on ne peut que s’estimer extrêmement satisfaits que les clubs de tennis de table puissent encore compter quelques licenciés et dirigeants.